Pour le divorce, la question n'est pas de savoir à quelle sauce on va l'arranger, pour faute ou pas, prestations compensatoires ou pas ; il suffit tout simplement de supprimer le mariage, institution religieuse qui n'a rien à faire chez le Maire ; on règlera la question du divorce par la même occasion.
Pour la question des biens matériels, il y a des notaires.
Pour la question des enfants, il faut rappeler qu'ils n'appartiennent pas aux parents, mais sont des membres de la société que cette dernière confie aux parents sous certaines conditions et en échanges de certains avantages pendant leur minorité.
Quant aux homos, nous nous étonnons qu'une minorité qui se plaint systématiquement d'être oppressée, réclame de bénéficier d'un instrument... d'oppression. Car le mariage n'est rien d'autre ! C'est la clef de voûte du système patriarcal autoritaire.
Si les homos veulent vraiment se marier, qu'ils aillent voir le prêtre, le rabbin, le pasteur, le mollah, Raël ou Karl
Zero.
Ceci nous montre bien, au-delà de cas absolument condamnables d'homophobie, que les gays sont passés du statut de minorité persécutée à celle de groupe de pression privilégié. Et nous insistons sur le terme de privilégiés. Tout le contraire de nos amies lesbiennes qui restent dans la première catégorie et que nous invitons à nous rejoindre.
D'ailleurs, les lesbiennes ne sont souvent pour les organisations gays que des "faire
valoir" comme le sont les pêcheurs pour les chasseurs.
(Bien entendu, nous n'avons rien contre les gays en tant qu'individus, ce sont
certaines de leurs organisations qui commencent sérieusement à nous
galoper.)
Quant au professionnel de la surenchère qu'est Noël Mamère (ta mère !) rappelons-lui le propos d'un anarchiste : "Il n'y a que peu de différence entre le mariage et la prostitution. La prostitution est un mariage de courte durée et le mariage est une prostitution de longue durée."
;-)
Question : quel est la capitale du Groland ?
Réponse : Bègles
Le mariage civil sert aussi d'instrument non contrôlable d'immigration clandestine et d'acquisition indue de la nationalité française.
Nous observons le cas des mariages "blancs" où le ou la française reçoit de l'argent de la part l'étranger (quand on vous dit que le mariage, c'est de la prostitution).
Et les mariages "forcés", mariages arrangés par les parents dans le cadre d'une vision "traditionnelle" (pour ne pas dire intégriste voir raciste) de la religion avec un prétendant resté au pays ; où la française reçoit une correction si elle refuse (et souvent aussi même lorsqu'elle accepte) ou même est tuée (crime d'honneur). Là c'est du proxénétisme et de l'esclavage (en sus du sexisme et la plupart du temps du viol).
Malgré ce qu'affirment nos dirigeants et quelque soit ce qu'ils envisagent de faire, il sera toujours impossible de contrôler complètement cela et de l'empêcher. En outre, cela alimente le discours de l'extrême-droite pourtant forte défenderesse de l'institution en question. (on ne voit donc pas ce qu'elle pourrait faire de mieux si elle était au pouvoir)
La seule solution, en sus de ce que nous constations l'année passée lors de l'"affaire" du mariage homosexuel de Bègles, consiste à supprimer purement et simplement cette institution.
Ce sont les raisons pour lesquelles nous lançons une Pétition (voir Partie interactive)