L’espèce humaine est intimement liée à la Nature ; elle en dépend, elle en est issue.
Avant Darwin, on pensait que l’Homme était un cas à part comme l’enseignait
la Bible. Avec la théorie de l’Evolution un progrès fut fait : l’Homme fut remis
à sa place : Règne animal, Famille des mammifères, Ordre des primates. Cependant
la théorie anthropique a toujours ses adeptes comme Hubert Reeves et considère
l’Homme comme la forme la plus complexe de la Vie et comme le but de l’Univers.
D’autres, comme Raêl et les Témoins de Jéhovah rejettent Darwin pour ces mêmes
raisons d’égocentrisme, d’anthropocentrisme.
Il est vrai que la théorie de l’Evolution ne pouvait tout expliquer. Le
néo-évolutionnisme entraîna même des erreurs, des crimes, des génocides. La
lutte, la compétition, la concurrence, la sélection servit de justification pour
la lutte de classe, la lutte de race et la lutte de compétition-concurrence
économique libérale. La 1ère et la 3ème s’allièrent pour éliminer la 2ème, puis
la 3ème élimina la 1ère et règne aujourd’hui sur le monde.
C’est au moment où le Mur s’effondra qu’apparu une nouvelle théorie, la théorie
de l’association ou du « contrat ». En elle-même, ce n’est pas une nouveauté ;
les associations sont fréquentes dans la Nature, telle l’oiseau qui nettoie les
dents du crocodile ou celui qui se nourrie des parasites de l’hippopotame. Mais
le phénomène avait été profondément sous-estimé. En fait, les associations
apparaissent être d’une ampleur aussi considérable que les compétitions.
La nouvelle théorie ne se substitue pas à l’ancienne, elle s’y rajoute.
On ne va pas revenir sur les nombreux aiguillages de la sélection qui, selon
l’ancienne théorie, ont conduit jusqu'à nous ; nous allons seulement évoquer les
grands « contrats » de la nouvelle théorie qui nous concerne.
Le 1er est le lichen. C’est la 1ère forme de vie à envahir la terre ferme dès
que la couche d’ozone se fut formée au Dévonien il y a 390 millions d’années. Ce
pionnier sans lequel les autres (mousses, puis fougères) n’auraient pu suivre,
est une association. Il s’agit d’une algue unicellulaire qui, par la
photosynthèse, fournit l’énergie nécessaire à un champignon pour qu’il puisse
enfoncer ses racines dans la roche et extraire les oligo-éléments nécessaires
aux deux.
Mon 2ème est la fleur. Elle apparaît au Crétacé, il y a 136 millions d’années.
Ce contrat est très intéressant. Si l’on prend les dinosaures, l’on observe des
merveilles d’adaptations. Le darwinisme et la sélection naturelle se sont
merveilleusement appliqués avec eux. Mais cela n’a pas suffit. Ils ont été
incapables de passer contrat avec les végétaux et ont disparus... ou plutôt, les
végétaux n’ont pas trouvé le moyen de passer contrat avec ces grosses bêtes qui
les ruinaient complètement à chaque rencontre. Par contre, la plante (les
angiospermes) va passer contrat avec les insectes pour une pollinisation plus
efficace, plus économique et plus diversifiée qu’avec le vent (les
gymnospermes).
Mon 3ème est le fruit (à pulpe ou à chair). Il apparaît lors de la 1ère moitié
de l’ère tertiaire et est passé avec les oiseaux et les mammifères arboricoles
et fructivores parmi lesquels nous trouvons les primates dont nous descendons.
Mon 4ème est l’herbe. Elle apparaît lors de la 2ème moitié de l’ère tertiaire.
Pour la 1ère fois, ce contrat semble à l’initiative du règne animal ; les
fourmis en l’occurrence. D’autres hyménoptères (abeilles, guêpes) s’étaient déjà
joints aux lépidoptères (papillons) dans le 2ème contrat, mais les fourmis ont
franchis un cran supplémentaire. Grâce à l’herbe, d’immenses troupeaux de
mammifères herbivores, les brouteurs, dans des quantités que la Terre n’a jamais
connu, vont se répandrent. Les graminées dont font partie toutes les céréales,
sont toutes des « herbes ».
Il y a beaucoup de leçons à retirer de ces contrats :
1. On a vu avec la fleur que la sélection darwinienne, pourtant indispensable,
n’est pas suffisante pour assurer la survie. Il faut qu’il y ait en plus
contrat.
2. Sans la fleur, pas de fruit. Sans le fruit, pas de primates et donc pas
d’humains. C’est beau un papillon ! C’est même plus que cela et désormais vous
les regarderez autrement. S’ils n’existaient pas ; on n’existerait tout
simplement pas non plus ! (idem pour les fleurs !)
3. Jusqu’au Miocène, il y a 26 millions d’années, les contrats sont toujours à
l’initiative du végétal. C’est toujours majoritairement le cas de nos jours. La
grande leçon de cette histoire est que l’animal, donc l’homme, n’est qu’un
sous-produit de la Nature, un parasite, une pièce rapportée. Non seulement le
règne animal est entièrement dépendant pour sa subsistance, sa nourriture, du
monde végétal ; mais aussi pour son évolution qui est conditionnée, façonnée,
créée par décision du monde végétal. Si les dieux existent, ils sont
obligatoirement membres du règne végétal.
4. Sans la Révolution « agricole » des fourmis, il n’y aurait pu avoir de
Révolution agricole humaine au Néolithique. Si les fourmis n’existaient pas, on
serait toujours vêtu de peaux de bêtes, serions toujours chasseurs-cueilleurs et
serions encore à tailler des pierres. Désormais, vous regarderez différemment
aussi les fourmis.
5. La théorie de la complexité croissante, chère à Hubert Reeves, dont l’homme
serait l’aboutissement en prend un coup dans la tronche. En effet les primates,
profiteurs du 3ème contrat, n’ont rien à voir avec le 4ème. Ce n’est que très
tardivement, au Pléistocène, que les Australopithèques vont quitter les arbres
et devenir charognards. Puis, plus tard encore, qu’Homo-Erectus commença à faire
concurrence aux fauves pour s’octroyer une part des brouteurs, profiteurs du
4ème contrat. L’homme a rattrapé un train, le train de l’Evolution, qui l’avait
laissé sur le quai. Les dieux, s’ils existent, avaient oublié que l’Homme était
leur projet, leur but.
6. Mais la grande leçon est le pourquoi de ce bref (et très résumé) exposé sur
les contrats. On peut même affirmer qu’on ne saurait appréhender l’Ecologie sans
la connaissance des contrats. Jusqu’à la découverte des contrats, le
néo-darwinisme, qu’il soit libéral, stalinien ou raciste, était tout puissant.
La découverte des contrats mets un terme pur et simple au néo-darwinisme et à
ses extensions libérale, stalinienne et raciste.
Mais quelle est désormais la place de l’Homme dans la Nature, maintenant que les
hérésies néo-darwinistes, parce qu’anthropiques et néo-déistes, ont été, dans
l’esprit de l’élite que nous sommes, éradiquées ? Et combien de temps
faudra-t-il pour que cette perception réaliste, objective, réellement
écologique, dépouillée d’égocentrisme et d’homocentrisme, fasse son chemin dans
l’esprit des masses ? Jusqu’à présent seul le géocentrisme a été décanillé par
Copernic et Galilée. Et combien de temps cela a mis ? Et depuis ? Plus rien ! Ce
qui frappe, c’est le retard de la philosophie. Au XVIIème siècle, elle su
rapidement intégrer la révolution de l’héliocentrisme. Mais avec Darwin, on l’a
vu cafouiller. 3 courants s’opposèrent et se réclamèrent de Darwin : libéraux,
marxistes et racistes.
Qu’en est-il des contrats ? Qu’en pense BHL ? Charles Fourier n'avait que mépris
pour les philosophes toujours en retard d'une guerre et surtout préoccupé de
flatter les puissants du moment, d'être "tendance" comme on dit aujourd'hui.
A l'opposé des écologistes, les économistes tiennent un discours tout autre.
Leur conception s'oppose à une vision "rousseauiste" de l'écologie. La vision
"rousseauiste", très répandue, vante le passé, un age d'or aujourd'hui révolu,
une vie saine, des produits sains, etc...
L'économiste raille avec raison cette vision où la moyenne d'age n'était que de
25 ans même chez les riches et où la mortalité infantile était effarantes, les
maladies des calamités pires que les guerres. Jean Fourastier, par exemple,
fait remarquer que si les animaux se contentent de ce que la nature leurs donne,
point n'est le cas de l'homme qui non seulement à des besoins non naturels, mais
dont presque tous les besoins sont non naturels. Tout ce que produit la nature
doit être transformé pour être assimilable par l'homme. Poussant le
raisonnement, il affirme dans "Pourquoi nous travaillons" (Que sais-je ? N° 818,
1970) que l'homme est un être dont les besoins sont en total désaccord avec la
planète où il vit. Il souligne aussi que ces besoins sont immenses et entrevoit
déjà les possibilités limitées de la planète à une époque où il y avait 2 fois
moins de monde qu'aujourd'hui.
On va s'attarder sur son raisonnement car il est fort intéressant. Il affirmait
que le seul produit naturel que la terre nous fournis est l'oxygène. Que
dirais-t-il aujourd'hui où ce n'est presque plus vrai ? Partant de là, seul
l'air est gratuit et tout le reste se paye, puisque on doit le transformer, ce
qui a un coût. On retrouve l'économiste ! De là aussi le "pourquoi nous
travaillons". On y lit des phrases prophétiques en regard de notre théorie de la
décroissance démographique : "Le volume des biens et services par tête de
population a pu et peut s'accroître. Il faut pour cela que la croissance
démographique reste inférieure à l'intensité du progrès technique agricole." Il
découvre aussi une réalité bien inquiétante que plus l'homme acquiert des biens,
plus il se découvre d'autres besoins, plus il se sent frustré. Wilhelm Reich
l'avait aussi remarqué et compris que cela était du à la répression sexuelle.
Non seulement la répression sexuelle entraîne la surpopulation mais aussi la
surproduction, la surconsommation et la surfrustration face à une consommation
estimée de plus en plus insuffisante face aux besoins croissant.
Marx et Engels vont plus loin, parlant de lutter contre la nature et même de la
détruire pour assurer ces besoins. La brutalité des propos fut suivi de la
brutalité des actes chez les staliniens et l'on se demande bien ce que fait un
parti "Verts" à leurs côtés.
Que pensez de ces opinions contradictoires ? Sans tomber dans la naïveté
"rousseauiste", il ne s'agit pas de vivre comme on vivait au Néolithique, mais
de s'inspirer d'un Système encore naturel où les impératifs de progrès ne
l'avait pas encore remplacé par un autre dont les inconvénients gâchent
aujourd'hui notre vie. D'autre part, il est bien évident que ce progrès dans un
grand nombre de domaine n'est pas à rejeter. Ce serait cracher dans la soupe.
Les tenants du développement durable ne disent pas autre chose, sauf que leur
démarche est hypocrite. Toutes les tares du système sont maintenues et on se
contente uniquement d'une vague promesse environnementale. Ne parlons pas d'ATTAC
que Michel Rocard qualifie de "monument d'imbécillité politique et économique".
Pour des raisons différentes de nous probablement, mais on ne saurais dire mieux
!
La lourde tâche qui est la nôtre est donc, si l'on ne veut pas tomber dans la
démagogie facile comme c'est le cas des imbéciles, de manier ce qui est
apparemment contradictoire, la chèvre et le chou, le progrès et l'écologie.
Pour ce qui est de l'écologie, disons le franchement, les solutions sont connues
et connaissent un début de mises en place. Il existe en tout cas un projet, une
volonté. Est-ce suivi d'acte ? C'est loin d'être encore le cas comme on peut le
voir avec la déforestation qui se poursuit en Amazonie, la surpêche, y compris
celles d'espèces menacées comme les cétacés, les cultures intensives abusant
d'engrais polluant, la lenteur des pays les plus riches à stopper l'émission des
gaz à effet de serres, des pays les plus pauvres à stopper l'émission de CFC
attaquant la couche d'ozone, etc...
Pour ce qui est du progrès par contre, il est de plus en plus oppressant et
problématique. Alors que pour bien des ménages, même lorsque les deux
travaillent, une part de plus en plus grande des revenus est absorbée par les
frais de logement (loyer ou remboursement de prêt) qui connaissent une inflation
délirante totalement du à la spéculation d'une petite minorité de profiteurs.
Même la nourriture est perçue à nouveau comme chère, ce que l'on n'avait pas
connu depuis la guerre d'Algérie. Le prix des transports en commun est devenu
lui aussi tellement prohibitif que bien des gens préfèrent jouer à cache-cache
avec les contrôleurs pour faire des économies. Ne parlons pas de l'essence. Ne
parlons pas du tabac, de l'alcool, des jeux, drogues officielles, légales et qui
coûtent de plus en plus et, pour les jeux, rapportent (globalement) de moins en
moins en échange de quelques rares lots impossibles à avoir, au montant irréel
dont 10 % seulement suffirais pour arrêter de travailler.
Il ne reste souvent plus grand chose dans le porte-monnaie pour d'autres biens
ou services. C'est même souvent déjà en négatif. Et pourtant, il faut satisfaire
des besoins nouveaux qui se renouvellent hyper rapidement : ordinateur et ses
périphériques, téléphone portable aux tarifs soumis à la loi de l'entente entre
trust (l'inverse de ce qu'il devrait y avoir s'y l'on en croit les libéraux avec
leur discours sur les bienfaits de la concurrence), lecteur CD, magnétoscope
puis DiVX, puis DVD, puis Home-cinéma 5.1, puis 6.1, puis 7.1, etc..., MP3,
écran plat, micro-ondes, congélateur indépendant, 4 x 4, voyages, vacances, parc
de loisirs, jouets pour les gosses, scooter pour la grande, vêtements tendances,
produits d'épilations (la grande aussi), matériel et outils de bricolage (pour
faire des économies), outils de jardinage, vélos pour faire écolos, restaurants,
sorties, cave à vins, club de sport, etc... Une véritable course avec les
voisins s'instaurent. C'est à qui aura le 1er ce que les autres seront obligé
d'acheter aussi. Est-ce bien raisonnable ? Progrès, amélioration du niveau de
vie ou gaspillage ? A-t-on vraiment besoin de tout cela ? Cette goinfrerie n'a
pas de limites !
On peut même parler, là encore avec Wilhelm Reich, de schizophrénie, de
kleptomanie, lorsque l'on voit arriver aux caisses des hypermarchés le caddy
hebdomadaire de la famille patriarcale type. Rempli jusqu'a déborder des
produits les plus invraisemblables dont l'analyse et l'étude démontrent que pas
même la moitié d'entre-eux n'auraient été acheté si la ménagère sexuellement
frustrée n'était passé devant le rayon. Les gérants de supermarché le savent
bien lorsqu'ils mettent la bouffe au fond du magasin pour obliger les gens à
traverser les rayons du superflu pour y accéder. L'hypermarché de l'hypergaspillage
et de l'hyperfrustration, telle est devenue notre société capitaliste.
Dans le Tiers-Monde, la frustration qui ne peut s'évacuer dans la consommation
matérialiste étant donné la misère, s'exprime dans le délire métaphysique des
"Opiums du peuple" (jusqu'au paroxysmique avec les kamikazes) et dans l'hypernatalité.
Hypernatalité entraînant une poussée démographique inouïe aboutissant, quelque
soit le progrès, la hausse des PNB et PIB, à ce que Pierre George appelle la
"croissance régressive" (in "Géographie des inégalités", Que sais-je ? N° 1062,
1981). C'est à dire à une hausse des PNB et PIB globaux et une baisse de ces
mêmes PNB et PIB par habitant. C'est à dire, malgré un net progrès, une sortie
partielle du sous-développement, à un accroissement de la misère, de la
malnutrition, de l'insalubrité, des bidonvilles, du crime, etc... tout effort
étant dès le départ, saboté, réduit à néant par la démographie galopante. C'est
mathématique ! Il est incroyable de voir ces notions bien connues dans les
années 60-70-80 (On peut même faire remonter leurs vulgarisations à la chanson
de Jacques Dutronc "500 millions de petits chinois... et moi ? et moi ? et moi
?," [1965] qui démontre bien la prise de conscience d'une surpopulation),
disparaître totalement du paysage médiatique suite à l'écran de fumée du Nouveau
Pacte Tripartite et notamment de leurs satellites ATTAC et CCFD. Nul part
aujourd'hui, ou presque, l'on parle de surpopulation alors que la population
mondiale à doubler depuis. Cela laisse rêveur sur la puissance du Nouveau Pacte
Tripartite et de l'énormité (et de l'urgence) de la tâche que nous avons à
accomplir.
A cet égard, un fait est significatif : la quasi totalité de la classe
politique, staliniens en tête, et nombre de sociologues "officiels", affirment
péremptoirement que c'est l'élévation du niveau de vie qui amènera la baisse de
la natalité. Force est de constater qu'il n'en est rien. C'est même le contraire
qui se produit depuis le port du voile qui amène une "bonne musulmane" a donné
8-10 gosses à son mari comme recommandé par les radicaux.
C'est d'autant plus faux que l'étude de l'Histoire et des statistiques depuis
que l'on en dispose démontre toujours le contraire ; à savoir que c'est la
baisse de la natalité qui précède toujours la hausse du niveau de vie.
Pour l'Europe (sauf Russie et Balkans), la natalité commence à fléchir dès les
années 1820-30 et ce fléchissement s'accélère en France lors de la Monarchie de
Juillet et du Second Empire. C'est à partir des années 1880 que l'on note une
élévation très nette du niveau de vie avec la fin des "années de pain cher",
autrement dit la fin des périodes de famine dans la classe ouvrière où le pain
représentait à lui seul 75 % des dépenses du foyer. Pour l'Amérique du Nord, les
chiffres sont plus délicats à manier à cause de l'émigration massive, de la
guerre de Sécession et de la colonisation sauvage de l'Ouest. Pour le Japon, là
aussi, les chiffres sont formels. Baisse de la natalité à partir des années 1870
et hausse du niveau de vie à partir des années 1890. Et que dire de la Chine
Populaire avec la politique brutale de Deng-Xiaoping d'un enfant par famille à
partir de 1979. Jamais le boum économique chinois n'aurait pu être rendu
possible avec ce boulet à traîner d'une démographie galopante.
Il est totalement scandaleux et lyssenkiste de soutenir le contraire de
l'évidence vérifiée par l'Histoire.
Que conclure en résumé ? Vous l'aurez aisément compris, entre les intégristes de l'écologie, nostalgique de l'"homme sauvage", qui crache même sur le Néolithique, la plus grande Révolution de tous les temps, d'une part et les nécessités de la Révolution Industrielle sans laquelle ont ne saurait désormais décemment vivre, d'autre part ; il y a pour nous un juste milieu qui n'est possible qu'avec une population en nombre raisonnable permettant une exploitation raisonnée de la Nature (recherche du bien-être collectif matériel) et des relations humaines déconflictualisées et la quête de l'Amour, principale raison de vivre depuis toujours.